

"La Périchole est un opéra bouffe en deux (puis trois) actes de Jacques Offenbach, créé le 6 octobre 1868 au Théâtre des Variétés à Paris. Le livret, signé Ludovic Halévy et Henri Meilhac, s'inspire du récit historique et littéraire Le Carrosse du Saint-Sacrement de Prosper Mérimée, mettant en scène une chanteuse de rue péruvienne.
L'intrigue se déroule à Lima au XVIIIe siècle et suit La Périchole, une artiste de rue misérable, et son amant Piquillo. Le Vice-Roi du Pérou, Don Andrès de Ribeira, tombe éperdument amoureux de la jeune femme et l'emmène à la Cour. Pour respecter le protocole, il force Piquillo à épouser La Périchole sans qu'il ne s'en aperçoive. Finalement, le Vice-Roi, ayant découvert la supercherie et l'amour sincère du couple, renonce à ses prétentions et favorise leur union.
L'œuvre, initialement en deux actes, est remaniée en trois actes et quatre tableaux le 25 avril 1874. Elle est reconnue pour sa partition vive et colorée, marquant un tournant vers un lyrisme plus profond chez Offenbach, tout en conservant une satire politique et sociale acérée. "


"La Périchole est un opéra bouffe en deux (puis trois) actes de Jacques Offenbach, créé le 6 octobre 1868 au Théâtre des Variétés à Paris. Le livret, signé Ludovic Halévy et Henri Meilhac, s'inspire du récit historique et littéraire Le Carrosse du Saint-Sacrement de Prosper Mérimée, mettant en scène une chanteuse de rue péruvienne.
L'intrigue se déroule à Lima au XVIIIe siècle et suit La Périchole, une artiste de rue misérable, et son amant Piquillo. Le Vice-Roi du Pérou, Don Andrès de Ribeira, tombe éperdument amoureux de la jeune femme et l'emmène à la Cour. Pour respecter le protocole, il force Piquillo à épouser La Périchole sans qu'il ne s'en aperçoive. Finalement, le Vice-Roi, ayant découvert la supercherie et l'amour sincère du couple, renonce à ses prétentions et favorise leur union.
L'œuvre, initialement en deux actes, est remaniée en trois actes et quatre tableaux le 25 avril 1874. Elle est reconnue pour sa partition vive et colorée, marquant un tournant vers un lyrisme plus profond chez Offenbach, tout en conservant une satire politique et sociale acérée. "