La Vie Parisienne de Jacques Offenbach est une œuvre trépidante et pétillante comme le champagne. Elle glorifie la fête, et peint une satire impitoyable de la société parisienne de la fin du Second Empire. La musique se teinte parfois de nostalgie, mais c’est pour mieux rebondir, à travers une mosaïque de musiques alors familières. Le succès a été immédiat, dès le soir de la première le 30 octobre 1866. Depuis, elle a fait le tour du monde, et symbolise l’art d’Offenbach.
Offenbach jette un regard à la fois désopilant et cynique sur le Second Empire qui brille de ses derniers feux, et sur un public qui est le sien, celui du Boulevard, et du Palais-Royal en l’occurrence. Il dresse une caricature particulièrement lucide de la société d’alors, à travers une histoire qui n’a rien de novatrice en matière de vaudeville.


Deux jeunes dandys se désolent tant bien que mal de la perte de la demi-mondaine Métella dont ils sont amoureux.
L’un d’eux, Raoul de Gardefeu se fait passer pour un employé du Grand-Hôtel afin d’accueillir et de guider dans Paris, le baron et la baronne de Gondremarck, des aristocrates suédois venus profiter des plaisirs de la vie parisienne.
Un riche Brésilien complète le tableau. Gardefeu, qui se verrait bien oublier Métella dans les bras de la baronne, héberge le couple chez lui, et organise un dîner où ses domestiques jouent des personnages de haut rang, à l’instar de Gabrielle promue veuve d’un colonel.
Le scénario se répétera au cours d’une fête chez l’autre dandy, Bobinet. Le champagne coule à flot, le baron est floué mais il pardonne, tellement il s’est amusé et grisé.
Au dernier acte, c’est au tour du Brésilien- amoureux de Gabrielle- d’organiser un souper dans un grand restaurant.
Gondremark doit y retrouver Métella qu’il courtise. Celle-ci arrive avec une mystérieuse amie qui n’est autre que la baronne. Métella annonce qu’elle renoue avec Gardefeu. Les masques sont tombés, la réconciliation générale est fêtée dans l’allégresse.
La Vie Parisienne de Jacques Offenbach est une œuvre trépidante et pétillante comme le champagne. Elle glorifie la fête, et peint une satire impitoyable de la société parisienne de la fin du Second Empire. La musique se teinte parfois de nostalgie, mais c’est pour mieux rebondir, à travers une mosaïque de musiques alors familières. Le succès a été immédiat, dès le soir de la première le 30 octobre 1866. Depuis, elle a fait le tour du monde, et symbolise l’art d’Offenbach.
Offenbach jette un regard à la fois désopilant et cynique sur le Second Empire qui brille de ses derniers feux, et sur un public qui est le sien, celui du Boulevard, et du Palais-Royal en l’occurrence. Il dresse une caricature particulièrement lucide de la société d’alors, à travers une histoire qui n’a rien de novatrice en matière de vaudeville.


Deux jeunes dandys se désolent tant bien que mal de la perte de la demi-mondaine Métella dont ils sont amoureux.
L’un d’eux, Raoul de Gardefeu se fait passer pour un employé du Grand-Hôtel afin d’accueillir et de guider dans Paris, le baron et la baronne de Gondremarck, des aristocrates suédois venus profiter des plaisirs de la vie parisienne.
Un riche Brésilien complète le tableau. Gardefeu, qui se verrait bien oublier Métella dans les bras de la baronne, héberge le couple chez lui, et organise un dîner où ses domestiques jouent des personnages de haut rang, à l’instar de Gabrielle promue veuve d’un colonel.
Le scénario se répétera au cours d’une fête chez l’autre dandy, Bobinet. Le champagne coule à flot, le baron est floué mais il pardonne, tellement il s’est amusé et grisé.
Au dernier acte, c’est au tour du Brésilien- amoureux de Gabrielle- d’organiser un souper dans un grand restaurant.
Gondremark doit y retrouver Métella qu’il courtise. Celle-ci arrive avec une mystérieuse amie qui n’est autre que la baronne. Métella annonce qu’elle renoue avec Gardefeu. Les masques sont tombés, la réconciliation générale est fêtée dans l’allégresse.